Guildwork

Orchestration d’agents IA · pack libre (MIT) · accompagnement

Faire travailler des agents IA en gardant le dernier mot.

Guildwork est une discipline construite incident après incident, que chaque nouvel incident met à niveau. Elle tourne aujourd'hui sur trois logiciels réels, à cinquante merges par jour, s'ajuste à la taille de l'équipe d'agents, et tient aussi un cabinet, une agence ou un service client.

Le pack est public et gratuit. L’installer chez vous, c’est mon métier.

Quatre pièces, posées par les agents à chaque tâche. La cinquième est à vous.

Contratavant chaque tâche confiée à une IA
Témoinpendant que le travail se fait
Bilanaprès, à chaque fois
Refusrien ne démarre s’il n’est pas en règle
La dernière est à vous.Jouer une journée entière →

Démonstration interactive · rien à installer

Passez une journée aux commandes

Cinq travaux, des agents qui les font, et vous. Une erreur arrêtée avant de sortir, une décision qui vous revient, et un bilan à la fin : ce qui a été livré, votre temps et le leur. Deux minutes, avec ou sans code.

Lancer la journée →

Mesuré le 9 septembre et le 20 octobre 2026 · tous les chiffres ici sont réels

Quatre pièces, posées par les agents.

La dernière est à vous.

Vivre une journée entière →

Deux entrées, un seul modèle. Choisissez la vôtre



Quatre défaillances qu'aucun prompt ne corrige

Plusieurs agents de code IA, d'éditeurs et de harnais différents, qui travaillent en même temps sur un seul dépôt produisent les mêmes quatre dégâts, dans toutes les équipes qui s'y essaient.

01 · LE SECOND SCRIBE

Deux agents écrivent le même fichier

et l'humain devient l'outil de merge : le seul poste que les agents étaient censés supprimer.

02 · LA SUBSTITUTION SILENCIEUSE

Un agent tourne sous des paramètres non déclarés

un autre modèle, un autre niveau d'effort, un autre prompt, et rien n'enregistre la substitution.

03 · LA SESSION PERDUE

Ce qu'un agent a appris meurt avec son contexte

la session suivante le redécouvre, ou travaille sur un résumé périmé, avec assurance.

04 · LE BUS DE MESSAGES

L'humain porte les instructions à la main

d'un agent au suivant, toute la journée, ce qui est très exactement ce que les agents devaient faire cesser.


Un schéma à lire pour ses arrêts, et son mouvement

Un schéma d'agents montre d'habitude qui appelle qui. Celui-ci montre où une mission peut être refusée, et ce qui la porte : dix contrôles avant qu'une session démarre (sept conditions stables du contrat, trois garde-fous durcis par l'usage), un témoin et une porte humaine avant toute intégration, trois codes de sortie décidés par la seule durabilité, un registre qui renvoie chaque incident dans le contrat suivant, et un watcher dessiné en deux temps : ce qu'il voit, et la route recevoir–transmettre–réveiller, active depuis le 18 septembre 2026, qui lance une mission depuis un contrat armé et réveille l'architecte quand la mission revient.

Dessiné sur Lantern, le projet fictif qui sert de démonstration au pack. Le mécanisme, les contrôles et les codes de sortie, eux, sont les vrais. Ouvrir la version interactive et survoler un bloc pour isoler son chemin.


À quoi ressemble un refus

Voyez-en un arriver → Dans une journée de travail, en deux minutes.

Le lanceur a lu le contrat #118, récupéré la gouvernance au commit sur lequel la mission allait tourner, et s'est arrêté avant de créer quoi que ce soit. Trois jours plus tôt, une tentative sur le même lot avait été refusée en relecture ; sa branche avait survécu sur le dépôt distant parce que personne n'en avait écrit la disposition. Le silence est un débris, et le lanceur l'a vu avant qu'un second scribe n'existe.

mission_launcher.py 118 --dry-run · Lantern, poste de travail
C:\repos\lantern\.venv\Scripts\python.exe C:\repos\lantern\tools\mission_launcher.py 118 --dry-run

Mission #118: #118 Dashboard tiles keep their last reading while the device bridge reconnects
  https://github.com/lantern-workshop/lantern/issues/118
  primary checkout: C:\repos\lantern
  governance policy: 3f9c2d1a7b8e4c05d6f1a2b3c4d5e6f708192a3b (origin/develop, fetched at launch)
  run: launch (creates the branch and the worktree the contract declares)

REFUSED: 1 refusal(s). Nothing was started.

  condition 4: a second writer would be created
      branch 'feature/dashboard-stale-reading' already exists on origin -- a writer
      already holds the branch this Mode 'one writer' mission declares, and creating
      it again locally with 'git worktree add -b' would put a second, diverging line
      on the same name; under 'one writer' that is the two-writer failure itself

La transcription complète (le refus, la disposition, le passage qui a réussi, et ce que --list montrait quarante minutes plus tard) est dans le pack. Le numéro doublé du bandeau est réel, connu et cosmétique : le titre porte son propre numéro par convention. La sortie de l'outil est en anglais, comme l'outil.


Le tableau, lu pour ce qu'il vous doit

Vingt-cinq merges par jour ne se lisent pas dans une liste d'issues. Le Product Owner ouvre une seule page à la place, celle que le pack livre sous templates/board/, et elle répond à trois questions, dans cet ordre, en refusant de deviner la réponse à chacune.

Ce qu'on vous doit

Ce que vous seul pouvez trancher, et qui est vraiment arrivé

Une porte réservée n'est pas une attente. gate:po dit qui tranchera ; il ne dit pas que la décision est sur votre bureau. Le tableau sépare les deux et ne liste que les contrats dont la livraison est ouverte et porte la ligne Mission: #N delivers.

Si un contrat n'est pas dans cette liste, rien ne vous attend. C'est la phrase que cette page existe pour rendre vraie.

Ce qui avance sans vous

Ce que l'architecte fusionne sur la parole du témoin

Les livraisons dont la porte est déléguée passent sans votre signature. Elles sont montrées quand même : une délégation qu'on ne voit pas n'est pas une délégation, c'est un angle mort. Vous les regardez passer, vous n'avez rien à en faire.

Visible et actionnable ne sont pas la même chose, et le tableau dit lequel est lequel.

Ce qu'il refuse de deviner

Tout ce qui n'entre dans aucune règle, compté sur la face du tableau

Une pull request sans ligne Mission:. Une livraison qui nomme une mission déjà close. Un lot sans étiquette chantier:. Un tableau qui range discrètement ces cas-là vous raconte une histoire ; celui-ci les met dans un compteur qu'on ne peut pas manquer.

Ces compteurs sont la mesure de ce que la gouvernance ne fait pas encore. Ils sont faits pour afficher zéro.

Le tableau tel qu'il tourne, sur l'exemple fictif Lantern. Ouvrir la démonstration. Les chiffres sont figés et le disent sur leur face ; la carte de décision répond, et rien n'est publié. Ce que le pack livre aujourd'hui, c'est le lecteur, traduit en français, sous templates/board/ ; la lecture de l'hôte et le chemin de décision sont plus récents et rejoindront le pack quand ils auront cessé de bouger.

Pour qui n'écrit pas le code, c'est la différence entre « on utilise l'IA » et « on sait ce que l'IA a fait ». Pas une courbe de productivité, mais la liste de ce qui est dû, à qui, et de ce que rien ne justifie encore.


Sur quoi il tourne

Une application de bureau Windows en Python, avec une suite de 13 155 tests, mesurée le 8 septembre 2026. Un seul humain, le Product Owner, qui détient le matériel, le verdict produit et le merge vers la branche de release. Chaque ligne de code, chaque test et chaque document de gouvernance depuis début août 2026 est écrit par des sièges IA, sous ces contrats, et l'est encore.

344contrats de mission ouverts en treize jours
320pull requests fusionnées sur les mêmes treize jours
548sessions closes avec une entrée de journal, en 36 jours
14livraisons refusées ou remplacées, sur 575 closes
52incidents, chacun ayant payé une règle. Les lire un par un ↗

La lecture sobre, parce que c'est elle qui rend la première crédible. La même période a produit les incidents qui ouvrent le registre, chacun assez sérieux pour mériter une règle, la plupart concentrés sur une seule semaine. La plupart des sièges que le lanceur sait démarrer sont unknown sur la propriété matérielle que la file aimerait le plus voir remplie. Aucun des deux harnais en ligne de commande n'impose la lecture seule depuis ses propres options, et la gouvernance le dit au lieu de faire semblant. Un système capable de dire je ne sais pas là où il ne sait pas est le seul dont le oui vaille quelque chose.

Cinq semaines, un dépôt, un humain

pull requests fusionnées, par jourentrées du registre de constats, par jour
Merges par jour et entrées du registre, 1er août – 7 septembre 2026 0 10 20 30 40 50 26 août : le formulaire de mission est en service 2026-08-01: 11 2026-08-02: 20 2026-08-03: 24 2026-08-04: 17 2026-08-05: 20 2026-08-06: 13 2026-08-07: 14 2026-08-08: 8 2026-08-09: 5 2026-08-10: 2 2026-08-11: 6 2026-08-12: 1 2026-08-13: 7 2026-08-14: 2 2026-08-15: 2 2026-08-16: 6 2026-08-17: 16 2026-08-18: 4 2026-08-19: 9 2026-08-20: 12 2026-08-21: 15 2026-08-22: 7 2026-08-23: 2 2026-08-24: 4 2026-08-25: 14 2026-08-26: 14 2026-08-27: 13 2026-08-28: 34 2026-08-29: 21 2026-08-30: 31 2026-08-31: 32 2026-09-01: 19 2026-09-02: 19 2026-09-03: 4 2026-09-04: 34 2026-09-05: 41 2026-09-06: 38 2026-09-07: 20 41 38 36 1er août 8 15 22 26 août 1er sept. 7
Les données, en table
jourmergesentrées
01/0811·
02/0820·
03/0824·
04/0817·
05/0820·
06/0813·
07/0814·
08/088·
09/085·
10/082·
11/086·
12/081·
13/087·
14/082·
15/082·
16/086·
17/0816·
18/084·
19/089·
20/0812·
21/0815·
22/087·
23/082·
24/084·
25/0814·
26/0814·
27/081310
28/083429
29/082136
30/08311
31/083213
01/09195
02/09191
03/0945
04/093417
05/09416
06/093812
07/092013

Le tempo. Avant les contrats, 241 merges en vingt-cinq jours, moins de dix par jour, l'humain portant les instructions d'un siège à l'autre. Après, 320 en treize, vingt-cinq par jour. Les sièges ont changé en même temps que la gouvernance ; le doublement n'est donc pas à elle seule. Ce qui est à elle, c'est qu'une seule personne a tenu ce tempo sans redevenir l'outil de merge.

Le coût de l'apprentissage. Chaque entrée du registre est une règle qu'un constat a payée. La première semaine des contrats, l'équipe en a écrit une pour deux merges ; la deuxième, une pour trois, au même rythme de merges. Avant le 26 août, les constats n'étaient pas comptés du tout. La première chose que le système a faite, c'est les rendre visibles.

Depuis : le même pack sur trois dépôts

Mesuré le 20 octobre 2026, sur des jours complets seulement. Le dépôt du produit, puis, depuis le 23 septembre, le studio où l'on mène le travail et la forge qui construit les outils, tous trois sous les mêmes contrats.

51merges par jour sur les trois dépôts, les sept jours jusqu’au 19 octobre
82merges le jour le plus chargé à ce jour, le 19 octobre
1 368merges depuis le 1er août, les trois dépôts ensemble
2dépôts ajoutés sous le même pack le 23 septembre, une seule livraison fermée sans merge dans chacun

Seize documents, numérotés dans l'ordre de lecture

Commencez par 00 pour la forme, et 12 pour la raison de cette forme. Si ces deux-là en méritent un troisième, lisez 05.

Les seize documents sont en anglais et le restent : c'est la langue de travail du pack, et une règle qui existe en deux versions finit par exister en deux versions différentes.

Où ça va

La plupart de ce qui bougeait encore au lancement a maintenant rejoint le pack. Ce qui bouge aujourd'hui, c'est l'endroit où l'on mène le travail.

Dans le packLe pack

Contrats, formulaires, taxonomie et spécification des outils. Version 1.0 depuis le 5 septembre 2026.

Dans le packUn watcher qui route

Toutes les deux minutes, il lit les événements autorisés et les lectures fraîches de l'hôte sans démarrer de modèle. Depuis le 18 septembre 2026, il reçoit aussi la mission armée, transmet le contrat canonique et réveille le siège nommé, sans acquérir la moindre autorité.

Dans le packLes mêmes sept états sur chaque tableau

En cours, tient l'écran, à venir, pour vous, atterri, cassé, périmé, quoi que le tableau suive. Les noms s'adaptent au projet ; les positions et les teintes, non.

En chantierGuildwork Studio

Une seule application pour tout le poste de travail : la seule décision qui vous revient, et le registre de tout ce qui est parti en votre nom. C'est là que le tableau devient le contrôle.


Ce que donne l'adoption, accompagnée

Les trois outils sont spécifiés assez précisément pour être audités ou réimplémentés, et ils ne sont pas livrés. Installer tout ceci sur un dépôt, adapter le vocabulaire aux sièges et aux chantiers d'une équipe, mesurer la table des capacités sur ses machines, écrire les outils contre ses harnais, et mener les deux premières semaines de missions à ses côtés : c'est ça, le travail. Et c'est le travail que je fais.

Commencer ici

Audit de gouvernance

Deux jours. Je lis le dépôt, le tableau et une semaine de sessions d'agents, et j'écris ce qui va casser avant que ça casse, puis ce que vous pourriez faire tourner en plus, une fois que ça ne casse plus.

  • la table des capacités de vos sièges, mesurée et non supposée
  • les incidents auxquels votre installation est exposée aujourd'hui, nommés
  • un passage à blanc des dix contrôles de lancement actuels sur votre tableau existant
  • les trois corrections à faire avant toutes les autres, par ordre de dégât évité
  • ce que l'installation vous ferait gagner, chiffré, et ce qu'elle ne réglera pas
  • un rapport écrit que votre équipe garde, quelle que soit la suite

2 500 € · prix fermeDéduit de l'installation si vous continuez.

Réserver 30 minutes→

L'installation

Gouvernance installée

Deux semaines. Les contrats, le vocabulaire et les trois outils, écrits contre vos harnais et votre tableau, puis les premières missions menées avec votre équipe, pas à sa place, jusqu'à ce que les règles soient les siennes.

  • formulaire d'issue, gabarit de livraison, taxonomie d'étiquettes, profils de rôle
  • lanceur, cycle de session et clôture, écrits contre vos CLI : le code vous appartient
  • la table des capacités, mesurée sur vos machines
  • le tableau de bord des chantiers, branché sur votre dépôt
  • deux semaines de missions réelles menées avec vos ingénieurs : la formation, c'est le travail lui-même, pas un support de cours
  • le registre de constats ouvert le premier jour, arbitré avec vous jusqu'au dernier

12 000 € · prix fermePour un dépôt et jusqu'à quatre sièges ; au-delà, l'audit chiffre. À distance, ou sur site en Île-de-France.

Réserver 30 minutes→

Ensuite

Siège d'architecte permanent

Trois jours par mois. Le registre est arbitré, les règles suivent vos incidents, et la gouvernance tient le rythme des harnais à mesure qu'ils changent : vous n'héritez pas d'un système figé le jour où je pars.

  • le registre de constats revu à chaque passage sur le tableau
  • contrats et routage tenus à jour quand les sièges changent
  • les outils suivis quand vos CLI publient une version qui casse une hypothèse
  • vos nouveaux arrivants pris en main sur les contrats en place
  • le tableau de bord tenu à jour quand vos chantiers changent de nom ou de périmètre
  • une lecture écrite, chaque mois, de ce que disent les chiffres

3 500 € / moisTrois mois minimum, puis au mois. Journée supplémentaire : 1 200 €.

Réserver 30 minutes→

Les trente minutes sont gratuites et sans engagement : on regarde votre installation, et vous repartez avec un avis même si vous n'allez pas plus loin.

Le dépôt seul

  • seize documents, le formulaire d'issue, deux gabarits de pull request, la recette d'étiquettes, huit profils de rôle, le format de journal
  • la spécification du lanceur, du cycle de session et de l'outil de clôture, assez précise pour être auditée, et non livrée
  • les incidents, anonymisés, avec la règle que chacun a payée
  • une mission fictive suivie de bout en bout
  • ce que ça coûte : les trois outils (sept mille cinq cents lignes sur le projet d'origine) à écrire contre vos harnais, et les incidents que vous rencontrerez en chemin

Avec moi

  • les trois outils écrits contre vos CLI et votre tableau, par celui qui a écrit les originaux
  • la table des capacités de vos sièges mesurée sur vos machines, pas recopiée des miennes
  • le vocabulaire adapté à vos chantiers avant que le premier contrat soit écrit
  • les deux premières semaines de missions menées avec vos ingénieurs : le jugement de savoir quelle règle s'applique à votre harnais est ce que les incidents ne transmettent pas
  • un registre qui démarre le premier jour, avec quelqu'un qui a déjà arbitré plus de cent cinquante entrées

Trois questions avant de dire que vous n'en avez pas besoin

Deux choses sont vraies en même temps : vos équipes pourraient confier à une IA bien plus qu'elles ne le croient, et personne chez vous ne tient le registre de ce qu'elles lui confient déjà. La seconde est ce qui empêche la première. On n'accélère pas sur un terrain qu'on ne voit pas.

Je ne cherche pas à vous convaincre. Ces trois questions suffisent, et vous connaissez déjà les réponses.

Qui, chez vous, a fait faire quelque chose à une IA cette semaine, et où est-ce écrit ?

Un devis, une réponse client, un compte-rendu, une clause. Si la réponse est « dans l'historique de son ChatGPT », c'est écrit chez l'éditeur, pas chez vous.

Si cette personne partait demain, que reste-t-il de sa façon de faire ?

Le collaborateur qui « sait s'y prendre » avec l'IA a une méthode. Elle vit dans sa tête et dans ses prompts. Elle part avec lui, comme les macros Excel d'autrefois.

La dernière fois qu'une IA s'est trompée chez vous, comment l'avez-vous su ?

Par un client. Par hasard. Trois semaines plus tard. Ou, la réponse la plus fréquente et la plus honnête : vous ne l'avez jamais su.

Si la réponse à la troisième est « on ne l'a jamais su », vous avez déjà l'incident. Il vous manque le registre : l'endroit où chaque erreur devient une règle, au lieu de se reproduire.


Ce que ça vous rapporte, et ce que ça vous évite

Le premier cas montre les trois mécanismes à l'œuvre. Les deux suivants disent ce que ça rapporte, les quatre derniers ce que ça coûte quand personne ne tient le fil. Dans aucun, personne n'a triché ni bâclé. Sous chacun, la règle qui fait la différence, et la journée à vivre dans la démonstration.

Le cabinet

Deux réponses contradictoires au même client, à un jour d'intervalle

Lundi à 10 h, un collaborateur demande à son assistant IA si le client peut déduire son véhicule : oui. Mardi à 9 h 30, sa collègue pose la même question au sien, sur le même dossier, avec d'autres mots : non. Le client reçoit les deux, et appelle l'associé, qui découvre le problème en même temps que lui.

Personne n'a bâclé, personne n'a contourné quoi que ce soit. Ce qui manque n'est pas une règle de plus : c'est de savoir, pour chaque réponse, ce qui a servi à l'écrire et qui l'a relue. Une fois que c'est en place, les deux peuvent faire tourner leurs assistants IA à plein régime.

Vivre une journée au cabinet →

Ce qui manquait, en trois mots

La demande écrite. Ce qu'on demande, sur quels documents, ce qui doit en sortir. Au même endroit pour les deux, avant de commencer.

La relecture. Quelqu'un d'autre que l'auteur relit avant l'envoi, un collègue ou un second assistant IA, et son nom reste dessus.

Le registre. La première contradiction, notée en une ligne, serait devenue la règle qui empêche la seconde.

Rien ne part au client sans que les documents qui ont servi soient nommés, et sans une relecture par quelqu'un d'autre que l'auteur.

L'hôtel

Les demandes de groupe partent le jour même

Une dizaine par semaine, chiffrées entre deux urgences. Le devis partait au bout de trois jours, et un client sur trois avait déjà réservé ailleurs. Aujourd'hui, la demande arrivée à 9 h est chiffrée vingt minutes plus tard sur la grille de la saison ; le responsable la relit et la signe avant midi. Dix minutes de lecture au lieu d'une heure et demie de calcul.

Vivre cette journée →

Chaque devis dit quelle grille a servi, et personne d'autre que le responsable ne l'envoie.

La boutique en ligne

Deux mille références que personne ne trouvait

Deux mille produits en ligne sans description : invisibles pour qui les cherche, et ça dure depuis trois ans. Un assistant IA les rédige depuis les fiches du fabricant, par lots de cinquante ; une personne relit un lot en vingt minutes et dit oui. Deux lots par jour, et le catalogue est fini en un mois.

Vivre cette journée →

Chaque fiche dit d'où vient ce qu'elle raconte, et une personne dit oui avant publication.

Les ressources humaines

Le dossier d'un candidat est sorti de l'entreprise

Pour rédiger plus vite une lettre de refus, une collaboratrice colle le CV et ses notes d'entretien dans l'outil IA qu'elle utilise chez elle. Prétentions salariales, appréciations personnelles : tout est sorti de l'entreprise. Six mois plus tard, le candidat demande ce qu'on a gardé sur lui, c'est son droit, et personne ne peut répondre.

Vivre cette journée →

Les outils autorisés sont connus, et ce qui sort de l'entreprise laisse une trace.

Le service client

Un geste commercial promis hors des règles

Un samedi soir, l'assistant IA qui répond aux messages promet deux cents euros d'avoir à un client furieux. Le plafond était de trente euros, mais il n'était écrit nulle part où l'assistant IA pouvait le lire. Le client a accepté, donc c'est dû. La comptabilité le découvre trois semaines plus tard, et personne ne sait sur quelle règle il s'est appuyé.

Vivre cette journée →

L'assistant IA sait ce qu'il a le droit de promettre, refuse le reste, et dit qu'il refuse.

L'agence

Un chiffre inventé, publié sous le nom du client

Le communiqué annonçait 40 % de croissance pour le client. Crédible, et absent de tous les documents fournis. Il est resté en ligne quatre jours sous le nom du client, et c'est le client qui l'a vu. Personne, à l'agence, ne pouvait dire ce qu'on avait demandé à l'assistant IA, ni qui l'avait demandé.

Vivre cette journée →

Rien ne se publie sans qu'une personne ait relu, et on garde ce qui a servi à l'écrire.

La direction

La méthode est partie en congé pour trois semaines

L'assistante de direction fait rédiger le relevé de décisions du comité par une IA, à sa façon : vingt minutes au lieu de deux heures, et le résultat est bon. Elle part trois semaines. Personne ne sait quelles consignes elle donnait ni sur quels documents, et les trois relevés suivants sont refaits à la main.

Voir le bureau, où chaque travail garde sa trace →

Chaque travail laisse une trace que le suivant peut lire. La méthode reste dans l'entreprise.


Une seule page, et vous savez où ça en est

C'est une seule page. Elle lit ce que vos équipes ont fait faire à une IA, un devis, une réponse à un client, un compte-rendu, un contrat, quel que soit l'outil IA qui l'a produit, et elle range tout en trois piles. Ce qu'il y a dedans change d'un métier à l'autre. Les trois piles, non.

Ce qu'on vous doit

Trois choses aujourd'hui, pas trente

Le devis qui dépasse votre seuil. La réponse à un client mécontent. Le contrat qu'un assistant IA a rédigé. Chacun porte le nom de la personne qui doit dire oui, et n'arrive devant elle que quand c'est vraiment prêt. Cette personne répond oui, pas encore ou non. Un non motivé compte comme un résultat : il part au registre, et personne ne refait la même demande.

Si ce n'est pas dans cette liste, ça ne vous attend pas. Vous n'êtes plus celui par qui tout doit passer.

Ce qui avance sans vous

Fait, sans vous, et vous pouvez le lire

Les réponses courantes, les confirmations, les comptes-rendus dont personne n'a besoin de discuter. Ça part sans votre signature, et ça reste affiché.

Vous ne validez pas. Vous gardez la liste de tout ce qui est parti en votre nom.

Ce qu'il refuse de deviner

Ce que personne n'a le droit de deviner

Un document dont on ne sait pas d'où il sort. Un travail dont personne n'est responsable. Une réponse à une demande déjà réglée. Ces cas-là ne sont pas rangés en douce : ils sont comptés, et tout le monde les voit.

Ce compteur dit où votre organisation ne tient pas encore. Il est fait pour afficher zéro.

Un hôtel fictif, ses devis, ses réponses clients et ses comptes rendus : ouvrir la démonstration. Les chiffres sont figés à 11 h 12 et le disent sur leur face ; la carte de décision, elle, répond : choisissez ou écrivez, et rien ne part. Il n'y a rien à traduire : ce sont vos objets, et la décision se prend sur la page plutôt qu'ailleurs.

Ça compte davantage sans code, pas moins. Une équipe de développement a au moins un historique de versions : quelqu'un peut reconstituer qui a changé quoi. Une entreprise dont les assistants IA rédigent, répondent et résument toute la journée n'a aucun historique, jusqu'à ce que quelqu'un lui en donne un.

Où ça va

La personne qui signe est dans le fauteuil du consultant, pas de l'exécutant : l'IA apporte la chose finie et la seule décision qui lui revient, et tout le reste part au grand jour.

En ligneLa démonstration

Les devis, comptes rendus et réponses clients d’un hôtel, triés dans les trois piles. À ouvrir, rien à installer.

En chantierGuildwork Studio

Les mêmes trois piles dans une application, avec un parapheur où la personne qui signe trouve la seule décision qui lui revient.

EnsuiteVotre métier

Ce qu'il y a dans les piles change d'un métier à l'autre ; les trois piles et leurs états, non. Les adapter au vôtre, c'est l'installation.


Ce que ça donne, chez vous

La plupart des entreprises que je rencontre sous-estiment largement ce qu'elles pourraient confier, et surestiment ce qu'il faudrait acheter pour le faire. On commence donc par regarder votre travail réel : ce qui peut être confié dès maintenant, ce que ça vous rendrait en heures, et ce qui doit rester à la main. Rien à acheter, et le document reste chez vous quoi qu'il arrive.

Commencer ici

Journée de cadrage

Une journée chez vous, à regarder comment vous travaillez vraiment, pas seulement ce que vous faites déjà avec l'IA. J'en repars avec ce qui peut être confié dès maintenant, ce que ça vous rend en heures, et ce qui doit rester à la main.

  • les tâches qui peuvent être confiées à une IA aujourd'hui, chiffrées en heures par semaine
  • celles qui ne le peuvent pas encore, et ce qui manque pour qu'elles le puissent
  • la carte de vos usages IA réels, y compris ceux que personne n'a déclarés
  • le premier contrat écrit, sur le processus qui rapporte le plus à confier
  • un document que votre équipe garde, quelle que soit la suite

1 200 € HT · prix fermeDéduite de l'étape suivante si vous continuez.

Réserver 30 minutes→

L'installation

Premier agent sous contrat

Une semaine. Le processus choisi pour ce qu'il vous coûte, l'agent qui le prend en charge, et les trois garde-fous qui rendent ça sûr, montés avec l'équipe qui le fera tourner, pas à sa place.

  • l'agent lui-même : ce qu'il lit, ce qu'il produit, avec quels outils, monté devant vous, pas une boîte noire
  • le contrat : ce qu'il peut faire, ce qu'il doit refuser, ce qu'il doit nommer
  • la relecture : qui relit, et ce qui ne part jamais sans elle
  • le registre : chaque erreur devient une règle, écrite, le jour même
  • cinq jours de vrais dossiers menés avec vos collaborateurs : la formation, c'est le travail lui-même
  • l'avant/après du processus, mesuré : ce qu'il coûtait en heures, ce qu'il coûte après

4 500 € HT · prix fermePour un processus et une équipe ; le second se chiffre à la journée de cadrage. Sur site en Île-de-France, ou à distance.

Réserver 30 minutes→

Ensuite

Une journée par mois

Une journée par mois, chez vous ou à distance. Le registre est arbitré, les contrats suivent vos incidents, et le périmètre s'élargit d'un processus à la fois.

  • le registre revu, chaque règle nouvelle écrite avec vous
  • les contrats ajustés quand les outils, les personnes ou vos prix changent
  • le processus suivant mis sous contrat dès que le précédent tient
  • le coût réel de vos agents suivi mois par mois : abonnements, jetons, temps de relecture
  • vos nouvelles recrues prises en main sur les contrats existants
  • une lecture écrite, chaque mois, de ce que les agents ont fait, et refusé

1 200 € HT / moisTrois mois minimum, puis au mois. Journée supplémentaire : 1 200 € HT.

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Les trente minutes sont gratuites et sans engagement : vous me décrivez votre semaine, je vous dis ce que j'y vois, même si vous n'allez pas plus loin.

D'où vient la discipline. Elle a été construite, incident après incident, pour faire tenir une équipe d'agents IA sur un logiciel réel, quel que soit leur nombre, avec un seul humain aux commandes : vingt-cinq livraisons fusionnées par jour, chaque erreur devenue une règle, tout est public et chiffré. C'est Guildwork. Chez vous, il n'y aura ni dépôt ni code ; il y aura les mêmes demandes écrites, les mêmes relectures, le même registre.

152règles écrites en cinq semaines, chacune payée par une erreur réelle

Si vous faites tourner plus d’un agent sur un code qui compte

Si vos équipes font déjà travailler des IA

Je m'appelle Simon Dupont. Je mène l'équipe d'agents décrite plus haut, dont les sièges vont et viennent avec le travail, j'ai payé chaque règle de ce pack au prix d'un incident, et je l'installe sur les dépôts des autres. Le plus rapide, pour vous, est de prendre trente minutes et de décrire votre installation. Je vous dirai lesquelles des quatre défaillances vous avez déjà.

Je m'appelle Simon Dupont. Le plus rapide est de prendre trente minutes et de me décrire ce que vos collaborateurs font faire aux IA aujourd'hui. Je vous dirai laquelle des trois questions vous coûte déjà quelque chose.